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REVOLUTION
DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 2019
PREMIER FESTIVAL DE CULTURES URBAINES
STADE JEAN BOUIN . PARIS XVI
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Le Manifeste

On attend tous une révolution,

mais personne ne sait par où commencer

 

Nos modes de vie sont à repenser.

Notre rapport à la planète est à reconstruire.

Nous vivons dans une société en morceaux, éclatée, fragmentée, faute d’une langue et d’espaces communs.

Comme si on s’était laissé voler notre monde.
Mais dans les villes, il y a un lieu qui nous appartient encore : la rue.

La rue n’exclut personne. La rue mélange, brasse, accélère, résiste. La vie pulse dans la rue comme le sang dans les veines.

C’est dans la rue que commencent les révolutions. Que les peuples se soulèvent. Que des langages nouveaux s’inventent par la collision des énergies contraires dont elle se fait le foyer.

Il faut juste savoir où regarder. Lever les yeux de son smartphone, les porter vers le ciel.

Puis, les murs. Reprendre ses esprits. Atterrir, revenir au sol, où s’esquissent mots et arabesques.
Suivre du regard le mouvement des corps.

Respirer.

Depuis trente ans, avec les cultures urbaines, on invente de nouvelles manières d’être libres.

Les murs étaient gris, mais nous, on préfère les repeindre à notre image. Au silence de plomb, on préfère imposer notre rythme. Au tracé impérieux de rue, on préfère la géométrie périlleuse des toits, où l’on trace nos propres chemins.

Parce que depuis trente ans, avec les cultures urbaines, on invente de nouvelles manières d’être libres.

Dans la rue, sur les murs, sur les hauteurs des immeubles.
Par le graff, par la danse, par le rap, par le skate, par le parkour.

Dans les villes toujours plus contrôlées, surveillées, connectées, on sait se ménager des espaces où vivre et créer ensemble. Le béton, l’asphalte, le macadam, la tôle, le zinc…
C’est la matière, le dur, qu’on travaille.

La réalité, on préfère se la prendre en pleine face.

Parce que depuis trente ans, avec les cultures urbaines, on invente de nouvelles manières d’être libres.

Partout dans le monde.

Parce que la France ne sait plus où aller, et parce qu’on pense qu’ici comme ailleurs, les cultures urbaines montrent la voie.

Parce qu’il n’y a pas le choix : la création passe par la rébellion.

Encore une fois,
la révolution commence dans la rue.

Suivez le lapin blanc.
RENDEZ-VOUS le 22 septembre.